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Le genre

Depuis qu'un ministre de l'éducation national en France à mis la théorie du genre au programme scolaire, un nombre important de personnes professant les valeurs chrétiennes s'est levé contre  cette décision.  Les explications et les motivations sont loin d'être claires, la teneur du sujet et ses applications sont sciemment déformées et minimisées  par les responsables de l'éducation nationale française.

Qu'en est-il exactement ? En quoi consiste la théorie du "genre"  ?

Sans entrer dans trop de détails, je vais m'efforcer de répondre aux questions que beaucoup se posent, surtout les parents dont les enfants sont scolarisés.

Ce concept est apparu dans les années 1950 dans les milieux psychiatriques et médicaux, aux États-Unis.

À partir des années 1970, "le genre" ( "gender" en anglais) est fréquemment utilisé par les féministes pour démontrer que les inégalités entre femmes et hommes sont issues de facteurs sociaux, culturels et économiques plutôt que biologiques

Selon certains sociologues et psychanalystes, l'identité masculine ou féminine ne serait pas naturelle, mais le résultat d’un processus social au cours duquel l’individu acquiert les caractéristiques du masculin ou du féminin. 

Pour défendre la cause du mouvement féministe dont elle fut une ardente militante, Simone de Beauvoir a écrit en 1949, dans son livre "Le deuxième sexe", une citation empruntée à Erasme et adaptée par elle : "on ne naît pas femme, on le devient" et elle explique  "comment la civilisation et l'éducation agissent sur les enfants pour les orienter dans un rôle masculin ou féminin qui sert l'ordre social alors même que filles et garçons ne sont pas initialement distinguables"

Voilà un exemple typique de l'appropriation d'une citation d'un auteur dont   on déforme la pensée, dans le but d'accréditer une théorie fondée sur une appréciation très personnelle et scientifiquement discutable, n'en déplaise à Madame de Beauvoir, athée, nihiliste et féministe agressive . 

Erasme dit : On ne nait pas "un" homme on le devient.

On comprend sa pensée. Il s'agit de la croissance  de l'être humain, homme ou femme, vers la maturité.

Erasme était chanoine de l'ordre de Saint-Augustin, écrivain latin, humaniste et théologien.

Persuadé que certaines parties de la Bible que l’on trouve dans la Vulgate latine n’ont pas été correctement traduites, il décide de faire imprimer le Nouveau Testament grec, malgré les objections de ses amis  pour qui ce serait miner la fondation de l’Église catholique qui l'accuse de connivence avec Luther.

Erasme n'est pas, loin de là, l'inspirateur de la théorie du "gender". Par contre ce n'est pas sans arrière pensée que Madame de Beauvoir à copié, en la déformant, sa citation. Elle devient une référence pour ceux et celles qui s'engouffrent dans la brèche, qu'une fausse science a  élargit.

La théorie du genre conforte l'homosexualité et  libère du  sentiment de culpabilité, puisque le facteur principal de l'identité de l'homme et de la femme, disparait. Il ne reste plus que les différences physiques ! Négligeables, n'est ce pas ?

C'est aussi oublier ou occulter volontairement l'influence physiologique et psychologique du système hormonal très spécifique chez la femme.

Les différences de l'identité masculine et féminine ne sont pas dues au hasard :

Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle. Genèse 1:27

Cependant, il est important de préciser que Dieu a établi dès le commencement la règle d'égalité entre l'homme et la femme :

L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide qui sera son vis–à–vis. Genèse 2:18

Une théorie dangereuse

L'équilibre social, familial et spirituel dépend d'une juste conception des différences physiologiques et psychologiques, mais également d'égalité entre homme et femme.

Les adeptes de la théorie du genre voudraient faire croire que  féminité et masculinité ne sont que des concepts résultant des facteurs sociaux, culturels et économiques plutôt que biologiques.

Il y a bien longtemps que les êtres humains ignorent les enseignements de la nature. L'apôtre Paul a écrit : La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas ... 1 Corinthiens 11:14

A plus forte raison, rejettent-ils ceux de la Bible, "ces écrits  inspirés de Dieu,  utiles pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice ..." 2 Timothée 3.16

Des gens opposés à la pensée de l'existence même de Dieu, se font les partisans et les propagateurs d'une théorie qui ouvre très grande la  porte au concept de  "la normalité naturelle de l'homosexualité".

Ainsi, en l'enseignant dans les écoles, on "libère", dès l'enfance,  les tendances contre nature !

Il est vrai que ces choses sont celles que le monde aime et la dépravation des mœurs est annoncée comme devant s'accroitre à la fin des temps.

Parlant des événements qui précéderont son appartion,  Jésus ajoute : 

Ne soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Marc 13:7

Il a aussi dit :

Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Jean 14:1 ¶

Ceux qui sont disciples de Christ doivent rester vigilants et attentifs à ses paroles.

De la même façon que nous enseignons à nos enfants que Dieu a créé l'univers, en opposition aux  théories des incrédules, nous devons aussi les instruire sur la place que l'homme et la femme occupent dans la pensée du Créateur.

Ceux qui croient en Jésus-Christ, qui sont ses disciples, sont confrontés à l'esprit  d'un monde  inspiré par son prince.

... le chef des puissances spirituelles mauvaises, cet esprit qui agit maintenant dans les hommes rebelles à Dieu. Ephésiens 2:2

Parmi les choses que nous devons savoir avec certitude, n'oublions pas celle ci :

Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. 1 Jean 5:19

Résistez

Nous qui croyons en Dieu, nous avons  un devoir de résistance contre les influences et pensées diaboliques qui agissent dans le monde.

Demeurons fermes dans la foi, celle de l'Evangile, fondée sur les enseignements de Dieu et les instructions de Christ.

Instruisons nos enfants dans le Seigneur.

Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. Proverbes 22:6

Ayons au milieu des païens une bonne conduite.

Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors, et rachetez le temps.
Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. Colossiens 4.5

La forme de résistance des enfants de Dieu doit se démarquer de la violence, des cris et du désordre, des injures et des slogans insultants.

Jésus dit que nous sommes la lumière du monde. Or  cette lumière consiste à mettre en évidence notre manière de vivre :

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Matthieu 5:16

Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 1 Pierre 2:12

Lequel d’entre vous est sage et intelligent? Qu’il montre ses œuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse. Jacques 3:13

Les disciples de Christ, sont  appelés à annoncer au monde un message qui, par son essence et dans  sa forme, diffère des revendications des mouvements politiques, sociaux  ou religieux. Ce message c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

Voici mon serviteur que j’ai choisi, Mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui, Et il annoncera la justice aux nations.
Il ne contestera point, il ne criera point, Et personne n’entendra sa voix dans les rues.
Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point le lumignon qui fume, Jusqu’à ce qu’il ait fait triompher la justice.
Et les nations espéreront en son nom. Matthieu 12.19

L'agitation, la violence des propos, la hargne et la haine, parfois les slogans injurieux, exprimés lors de certaines manifestations, ne sont pas les armes avec lesquelles les enfants de Dieu doivent combattre !

Certes, nous sommes des êtres humains, mais nous ne combattons pas d’une façon purement humaine.
Dans notre combat, les armes que nous utilisons ne sont pas d’origine humaine : ce sont les armes puissantes de Dieu qui permettent de détruire des forteresses. Nous détruisons les faux raisonnements, nous renversons tout ce qui se dresse orgueilleusement contre la connaissance de Dieu, nous faisons prisonnière toute pensée pour l’amener à obéir au Christ. 2 Corinthiens 10.5

Ne soyons pas surpris de la dégradation morale du monde, Dieu l'a annoncé par ses prophètes et Jésus en a aussi parlé. Ce sont des temps difficiles pour ceux et celles qui veulent demeurer fidèles à la foi de l'Evangile.

Aucun chef politique ou religieux, aucune organisation humaine, aucun mouvement chrétien, ne changera le monde. Le  prince de ce monde prépare l'avènement de l'homme impie et du faux prophète. 

Notre espérance repose sur les promesses de Dieu et réside dans l'avènement du Seigneur Jésus-Christ.

Vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres.
Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit.
Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut.
Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui. 1 Thessaloniciens 5.2

  Léopold Guyot, pasteurweb

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