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C'est Dieu qui fait croître   

1 Corinthiens 3:6 J’ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, en sorte que ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître.

Nous sommes souvent confrontés au découragement lorsque, malgré nos efforts, les résultats de notre travail ne sont pas à la hauteur de notre attente, soit dans l'édification de l'église, soit dans notre activité d'évangélisation, soit dans notre témoignage personnel auprès des nôtres ou des personnes de notre entourage. Nous nous demandons alors si nous sommes bien à notre place et si nous faisons ce qui convient. 

Par contre nous avons souvent tendance à mettre en avant les personnes, les moyens ou les méthodes lorsqu'il y a du succès.

Il existe deux sortes de comportements :

  • Ceux qui ne se remettent jamais en  question et qui rejettent la cause du manque de résultat sur les circonstances ou sur les autres.

  • ceux qui se culpabilisent à l'extrême et pensent que les échecs leur sont toujours imputables.

C'est pour éclairer ce sujet que j'ai choisi cette exhortation cette semaine, rappelant ce passage de la Bible  qui nous donne en exemple le Seigneur Jésus lui-même :

Hébreux 12:3 Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée.

Il y a des temps et des lieux dans lesquels Dieu agit plus que dans d'autres. Il y a des personnes à qui le Seigneur confie plus qu'à d'autres. Mais quelques soient les situations, il est bon de se rappeler cette grande vérité :

  1. le résultat de tout travail dans le royaume de Dieu appartient  à Dieu et à Jésus-Christ qui opèrent par le Saint-Esprit

  2. nous ne sommes que des serviteurs que le Seigneur choisit et à qui il confie ses missions en fonction de sa propre volonté.  Notre seule préoccupation doit être  de plaire à celui qui  nous appelle par sa grâce à le servir et de lui rester fidèle dans les grandes comme dans les petits tâches, dans la joie comme dans la peine, dans les bons comme dans les mauvais jours.

Lorsque nous sommes conscients de cette loi du Royaume de Dieu nous échappons  au moins à deux dangers :

  • l'orgueil de la réussite. Tant de gens se glorifient ou  élèvent anormalement d'autres  personnes, à cause de leurs succès.

  • le découragement quand il semble que nous travaillons en vain. Combien de jugements injustes ont accablé ceux qui malgré leurs efforts n'ont pas obtenu le résultat escompté !

De plus, lorsque nous avons compris que le résultat appartient au Maître de l'ouvrage cela produit en nous des sentiment plus nobles :

  • la foi dans celui qui veille à l'accomplissement de sa Parole

  • la conscience paisible de celui qui a fait tout ce qu'il fallait

  • l'humilité de ceux qui dépendent de la grâce et de la volonté de Dieu

Rappelons nous  la parabole de Jésus :

Il dit encore: Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre; qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment.
La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi; et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là. Marc 4.26/29 

C'est aussi ce que l'apôtre Jacques écrit :

Jacques 5:7 Soyez donc patients, frères jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison.

On pourrait peut-être croire que nous n'avons rien d'autre à faire que dormir en comptant sur Dieu, comme me le disait il y a quelques années un brave collègue qui raillait mes efforts :

En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. Psaumes 127:2 

Comme quoi on peut faire dire bien des choses à la Bible !

 

Écoutons plutôt ces  paroles :

Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. 2 Timothée 2:6 

2 Corinthiens 11:27 J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité.

2 Timothée 4.1/5  Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère.

Lorsque nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir, tout ce que le Seigneur nous demande de faire, nous pouvons nous confier en lui pour le résultat.

Le sommeil du travailleur est doux, qu’il ait peu ou beaucoup à manger; mais le rassasiement du riche ne le laisse pas dormir. Ecclésiaste 5:12

Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints.  Hébreux 6:10 

Il y a des jours de gloire et de victoire éclatante et il y a des moments d'opposition et d'échec apparent. Il y a des "Nazareth", des endroits où le Seigneur lui-même ne peut pas faire grand chose.

L'important c'est d'être fidèle dans le travail que notre Maître nous confie, comme il l'enseigne dans cette parabole :

Matthieu 25.14/30  

Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.  Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres.
Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres.
Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

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