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Sa houlette et son bâton me rassurent.

Il y a deux ans et demi je me trouvais à l'hôpital, et un soir  où je ne pouvais pas dormir, ce passage m'est venu très fort,

"ta houlette et ton bâton me rassurent!"

Et je me suis endormi comme un bébé, la paix de Dieu était sur moi, souvent encore je repense à ce passage qui m'a tellement fait du bien ce soir là, Il me rassure!

David reconnaissait l'Eternel comme son Berger et se mettant à la place des brebis du Seigneur, il Lui déclare ainsi sa confiance : Ta houlette et ton bâton me rassurent Psaume 23. 4.

Que veut-il dire par là ? Ne devrait-il pas éprouver, au contraire, quelque crainte de la houlette et du bâton ? Nous-mêmes, en quoi pouvons-nous être rassurés de savoir que notre Berger se sert de la houlette et du bâton ?

Vous avez déjà vu des représentations de cette longue canne que l'on appelle houlette. Le berger l'emploie avec art pour discipliner ses brebis.

Nous savons qu'il existe des brebis et des chrétiens qui préfèrent vivre dans un troupeau sans berger, ou en tout cas, avoir un berger sans houlette... Dieu et la raison humaine ne sont pas d'accord.

Le Seigneur a désigné des bergers. (Ephésiens 4. 11) IL les a placés comme responsables parmi Ses Brebis. Ses bergers ont le devoir de tenir la houlette et de s'en servir (2 Timothée 4. 2).

S'il n'y a pas de discipline dans une vie communautaire pour qu'elle soit saine, c'est le désordre qui s'installe, vous êtes bien d'accord avec moi ?

L'auteur du Psaume 23 est un sage. Il ne croit pas qu'il puisse se passer de discipline. Comme il n'est pas présomptueux, il est heureux, apaisé, rassuré de savoir que son Berger, comme tous les vrais bergers, possède une houlette. S'il arrive que lui, David, en ait besoin, eh bien! L'Eternel s'en servira pour le discipliner? Il y a là une belle leçon d'humilité, ne trouvez-vous pas?

Le métier de berger

Ceux qui ne connaissent pas bien le métier du berger, s'imaginent que c'est une occupation de tout repos. Il est libre, il se promène admire le beau paysage, il est son propre maître!...

Mais en fait, un bon berger est un solitaire qui a bien des soucis.

Une de ses plus grandes préoccupations est de garder le troupeau bien groupé à l'intérieur des limites qu'il s'est fixé.

Le Diable, lui, selon la signification même de son nom, cherche à "diviser", à éparpiller. S'il arrive à mettre la discorde ou un esprit de fierté, ou de l'indépendance dans la pensée d'une brebis afin qu'elle se tienne à l'écart, alors il est content. Et pourquoi donc?

Tout d'abord parce qu'une brebis qui se tient à l'écart est bien plus en danger que les autres. Bien des expériences malheureuses nous l'ont démontré.

Et puis, les brebis ont tendance à s'imiter. Il suffit qu'une ou deux d'entre elles trouvent de mauvaises ou de "bonnes raisons" de se tenir à l'écart pour que d'autres soient tentées d'en faire autant.

Le mauvais exemple est contagieux, quelques-uns l'oublient. Le Diviseur, lui, en est ravi.

Que nous dit la parole dans Proverbes 18. 1.

Celui qui se tient à l'écart cherche ce qui lui plaît, Il s'irrite contre tout ce qui est sage.

Hélas! Dans tous les troupeaux du monde, il y a quelques brebis qui ont cette tendance? C'est pourquoi la parole de Dieu lance cet ordre correctif, cet avertissement de grande sagesse:

N'abandonnez pas votre assemblée, comme c'est la coutume de quelques -uns. Hébreux. 10. 25

Mais revenons à la houlette du berger. Elle accomplira son travail d'éducation, de saine discipline, non seulement à l'égard de ceux qui ont tendance à faire "bande à part" mais aussi envers les brebis qui s'exposent à des dangers certains, et ceci pour deux raisons qui semblent opposées.

Par exemple les brebis qui sont toujours en queue de troupeau, et celles qui galopent pour arriver les premières.

Les unes et les autres feront la connaissance du travail de la houlette si elles sont rebelles aux avertissements répétés qui leur sont prodigués, c'est inévitable.

Evidemment les brebis paresseuses qui restent couchées quand il est temps d'avancer, connaîtront le contact de la houlette.

Levez-vous, marchez! Car ce n'est point ici un lieu de repos. Michée 2. 10.

L'utilité de la houlette.

Le contact de la houlette peut-être plus ou moins marqué, mais il se sent tout de même, autrement il ne servirait à rien. Parfois, il arrive qu'il soit particulièrement douloureux pour notre chair ou nos sentiments.

Cependant, un berger ne se servira jamais de la houlette à tort et à travers, sans raison.

C' est pourquoi, quand la houlette entre en action pour nous discipliner, il est bon de chercher la raison des coups que l'on reçoit. Autrement, on risque seulement d'être affolée.

Il arrive parfois que dans un troupeau certaines brebis n'apprennent pas la sagesse et préfèrent leur fausse liberté à la discipline spirituelle et communautaire.

Alors, comme dans tous les troupeaux du monde, le berger doit, un jour ou l'autre et avec douleur, se séparer de ces brebis entêtées, orgueilleuses et rebelles. Et c'est ainsi que plusieurs se sont perdues.

Mais les brebis dociles reconnaissent rapidement les signes de la houlette. Et, tout comme les enfants qui n'ont pas apprécié, sur le moment, les corrections de leurs parents, elles ce rendent compte plus tard que la correction était justifiée.

Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie mais qui, plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. Hébreux 12. 11

Tel le psalmiste :

Avant d'avoir été humilié, je m'égarais; maintenant j'observe ta parole. Psaumes 119. 67

Enfin la houlette est comme le prolongement du bras du berger pour secourir certaines brebis qui se sont mises dans des situations dangereuses.

Quand l'une d'elles s'est égarée dans une pente glissante ou gît au fond d'un trou, le berger fait tout son possible pour l'en tirer, il étend sa houlette, accroche sa brebis et la ramène dans le troupeau.

C'est ce que le Seigneur a fait pour plusieurs rétrogrades parmi nous! Nous le bénissons et Lui rendons grâce de tout notre cœur.

Pour celles qui sont présentement dans cet état... les rétrogrades, les indociles, elles laisseront de la laine dans leurs dangereuses et inutiles escapades; elles souffriront peut-être, même certainement, mais pourvu qu'elles ne périssent pas, c'est là notre vœu d'amour, et notre prière instante.

Nous savons du reste, que toutes choses, concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8. 28

C'est pourquoi, avec David je bénis l'Eternel pour sa houlette, elle me rassure.

Son bâton.

Ah! rassurez-vous, le bâton n'est jamais destiné aux brebis... mais aux ennemis qui rôdent autour du troupeau.

En effet, le bâton dont il est ici question était une arme. C'était plus qu'un gourdin, il ressemblait plutôt à une massue souvent renforcée de gros clous de fer et était suspendu à la ceinture du berger par une boucle de cuir. En se saisissant de la massue, le berger passait sa main au travers de la boucle, ce qui empêchait le bâton armé d'échapper, par accident, de la main qui le tenait fermement.

Qu'il est rassurant, de savoir qu'un plus grand que David, veille sur ses brebis fidèles et groupées et qu'Il ne permettra à personne de les ravir de Sa main.

Mes brebis entendent ma voix: je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Jean 10. 27et 28.

Ah! si les brebis n'avaient pas le Grand Défenseur, qu'elles proies faciles ne seraient-elles pas pour les ravisseurs de toutes sortes !

Elles possèdent si peu de moyens de défense et de discernement, face aux ruses du malin qui se déguise  en brebis ou même en faux berger, tel un loup ravisseur qui veut disperser le troupeau et dévorer les plus faibles. Les pièges du diable sont si  si nombreux !

Nous qui appartenons à Dieu, nous sommes parfois conscientes du fait que le lion rugissant rôde autour de nous...Cependant nous ne pouvons pas toujours pressentir les ennemis connus et inconnus, visibles et invisibles qui nous entourent. Et, dans une certaine mesure, cela est bien sans doute, car autrement, nous ne serions jamais tranquilles.

Certes nous avons à veiller, et être assez humbles pour écouter les avertissements qui nous sont donnés par les sentinelles que Dieu à placées parmi nous, et qui plus expérimentées, doivent nous mettre en garde en cas de danger.

Nous avons aussi à prier : Seigneur délivre-nous du Malin!

Mais, surtout, confions nous à Celui qui ne dort ni ne sommeille.  Psaumes 121. 4 .

Armé de Son bâton et de sa massue, c'est Lui qui s'interpose entre nos ennemis et nous!

Oh! Que cela me rassure!

Nous savons et nous croyons qu'entre nous et le Malin , le ravisseur, il y aura toujours Jésus , notre Berger, pour nous défendre . Sa houlette et son bâton me rassurent!

Pour conclure cette série de réflexions au sujet du  Psaume 23, voici quelques autres éléments que le Bon Berger dispense à ses brebis.

Une table dressée

Eternel, mon berger ! Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires Psaumes.23. 5

Une table, qu'est-ce que cela signifie? En Palestine, ce que l'on appelle "une table de brebis", c'est une prairie agréable, plate, si possible au sommet d'une colline, une prairie qui a été débarrassée de tout ce qui pourrait être dangereux: pierres tranchantes, serpents venimeux ou herbes vénéneuses.

Dans ces terrains là, les brebis sont en sécurité et groupées près du berger, afin d'éviter toute embuscade. Voilà ce qu'est une "table" dans la vie des brebis.

Dans notre société, une table devrait toujours être aussi le symbole d'une halte agréable, l'image de la communion et de la paix.

Autrefois, la table de famille était presque sacrée. On s'y préparait en se levant et en s'y installant avec quelque cérémonie, chacun à sa place. Les enfants s'y taisaient et y apprenaient le respect et les bonnes manières...On y priait et l'on y prenait le temps de manger. C'était bien, un peu solennel et rigide, mais c'était beau malgré tout, une famille à table.

Aujourd'hui, très souvent, la table c'est un peu le "self-service" ! On arrive en vitesse, on y mange en vitesse, tout en regardant la télé, et ce sont des repas pris dans l'excitation et l'énervement.

Veillons à ce que notre table de famille soit l'endroit du repos bienfaisant, un moment d'échange, avec les siens, dans la bonne humeur.

Dans l'Eglise chrétienne, la table de famille, c'est la Table du Maître, la Table du Seigneur.

Ce n'est pas un lieu de rigidité austère, sévère et peu naturelle. Mais, ce n'est pas non plus l'endroit ou l'on se détend!

La Table du Seigneur, c'est l'occasion bénie de quitter le monde extérieur, de nous laver, de mettre un vêtement propre, d'entrer ensemble dans la présence du Christ et d'être reçus par Lui.

C'est le moment de nous retrouver, de nous reposer, de nous recréer, de dire au Seigneur des choses agréables et à celles qui sont également Ses hôtes.

C'est aussi l'instant, de l'écouter, en vérité. La Table du Seigneur, c'est le lieu d'une plus fervente  communion avec le Christ et avec les frères et sœur.

Pour avoir une libre entrée il nous faut passer par la repentance et détester le péché de l'esprit, de la langue ou de la plume. Plusieurs sont devenus malades physiquement ou spirituellement et sont morts, nous dit l'écriture.

C'est pourquoi celui qui mangera, ou, boira la coupe du Seigneur indignement... 1 Corinthiens 11.27 à 30.

Au contraire, celles qui communient dans l'amour du Christ et ensemble, sont bénies et restaurées à sa Table.

Le Seigneur nous a préparée une Table, elle est prête d'avance. Jean 14; 2

Elle est prête et belle! Tu prépares toujours une Table devant moi, afin de me restaurer et renouveler mes forces pour faire face à mes ennemis et triompher de mes adversités. Je  m'abandonne à Ta garde et je demeure dans la sérénité.  Oh! que tu es bon Seigneur!

Tu oins d'huile ma tête.

Ce passage doit nous rappeler que nous sommes les brebis du Seigneur, que nous pouvons compter sur une intervention précise de Lui, en vue de notre guérison physique;

Quelqu'un parmi vous est-il dans la souffrance? Qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie? Qu'il chante des cantiques. Quelqu'un parmi vous est-il malade? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur. Jacques. 5; 13 et 14

Mais aussi en vue de l'apaisement intérieur.

Lorsque nous LUI appartenons, nous pouvons aller vers Lui quand nos corps sont meurtris et notre âme spécialement agitée par l'épreuve. Par ses mains Il enlève alors quelque épine douloureuse, IL soigne, apaise, Il nous oint de l'Esprit et nous fait entrer dans la santé ou dans le repos!

Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair... Joël 2.28.

Le Saint-Esprit désire nous revêtir de force, de sagesse, de foi, d'amour et de puissance spirituelle pour le témoignage.

L'Eternel est mon berger, il oint d'huile ma tête, IL me console, IL me fortifie, IL me guérit quand je réponds à Sa voix et passe sous Ses mains!

Et ma coupe déborde.

En Israël, il arrivait fréquemment qu'un ruisseau ou un canal de déviation passât au travers de la bergerie. Pendant la saison des pluies, le ruisseau ou le canal roulait des eaux trop rapides pour que les brebis s'en approchassent sans crainte. Car les brebis sont sages.. Elles ont une peur instinctive des torrents qui pourraient dangereusement les entraîner...

Alors, on remplissait une bassine à deux anses que l'on présentait à la brebis. C'est cette bassine que l'on appelle "la coupe".

Si nous nous sentons desséchées ou simplement assoiffées, à l'intérieur de la bergerie, Dieu soit loué, il y a une coupe débordante!

L'intérieur de la bergerie, c'est un lieu où les brebis se retrouvent ensemble et où se manifestent les grâces de Dieu d'une manière particulière, au moyen des dons accordés aux uns et autres.

Que faire donc, frères? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. 1 Corinthiens 14:26

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Actes . 2.1

Le Seigneur a fait une promesse particulière à ceux qui croient en lui et s'assemblent en son Nom

Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. Matthieu 18:20

Aussi, nous chantons avec le psalmiste :

Voici, oh! qu'il est agréable, qu'il est doux , pour des frères et (sœurs) de demeurer ensemble. Car c'est là que l'Eternel envoie la bénédiction, la vie, pour l'éternité. Psaumes 133. 1. et 3;

C'est pourquoi, ce rassemblement est important pour notre vie spirituelle, pour la joie du Berger, pour le témoignage dans le monde et pour le bien de chacune, rassemblons-nous dans la plus grande unité.

N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. Hébreux 10. 25

Entrons nombreuses dans nos bergeries fraternelles! Car, en , vérité, la coupe débordante, de par la volonté de Dieu, se trouve protégée et tout spécialement offerte dans le lieu de nos rassemblements, "à l'intérieur de la bergerie".

Jésus appelle encore et dit :

Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive! Jean 7. 37

De quel breuvage parlait-il? L'apôtre Jean nous le dit: Il parlait du Saint-Esprit!

Venez boire a cette coupe ou la grâce surabonde. Nous y avons droit! Nous en avons besoin!

Nous y sommes conviées!

Le bonheur et la grâce.

La grâce, c'est-à -dire la faveur, la bienveillance de l'Eternel notre Berger, et le bonheur, c'est-à -dire la béatitude, la bénédiction d'être aimé de Dieu et de l'aimer en retour.. ce mobile n'est-il pas le meilleur? N'est-ce pas le cas de chacune de nous?

Tous les jours de notre vie la grâce nous accompagne, même dans les moments les plus difficiles dans la maladie, dans l'épreuve, si nous sommes sur un chemin tortueux remplis d'épines, tout cela est le lot normal de toutes brebis qui vivent normalement ici-bas.

Et j'habiterai dans sa maison

La plupart du temps, quand on lit cette dernière phrase du Psaume 23, c'est au ciel que l'on pense.

On croit volontiers que le Psalmiste termine son cantique de confiance en disant ceci: Je me réjouis d'habiter au ciel à toujours!

Le ciel c'est d'abord, évidemment, la présence glorieuse du Seigneur!

Mais c'est aussi la vie, la vie vraie, la vie sans péché, la vie qui se développera selon les lois propres à la vie libre et aux services d'amour!

Dans ce ciel-là, il n'y a point d'ennui; il y a des développements infinis de la vie pour l' éternité!

Si nous avions écrit notre témoignage en disant  "L'Eternel est mon Berger" et ensuite, si nous énumérions tout ce qu'IL a fait et fera pour nous, alors devant tant de bienfaits, nous nous écrierions. : "Toutes ses grâces me pressent d'aller de l'avant, malgré tout !"

J'habiterai dans la maison de l'Eternel à toujours.

Habiter, c'est demeurer, c'est-à-dire vivre d'une façon permanente.

Mais vous savez, "la maison de Dieu", le lieu de Sa présence particulière, peut se trouver aussi en pleine solitude humaine, dans l'endroit le plus secret de notre vie, notre propre cœur. Jésus dit :

Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Jean 14:23

Rachetées du Seigneur, demeurez dans cette sécurité suprême, puisque vous êtes à LUI!

L'Eternel est mon Berger, c'est tout ce qu'il me faut! A vous aussi ? Alléluia!

Vie de femme chrétienne

 

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